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L'entreprise a débuté son activité le 15 Septembre 2008, dans le but d'aider les sourds et malentendants dans leur vie de tous les jours. Ils sont souvent confrontés à des problèmes de communication face au monde qui les entoure. Que ce soit pour aller chez leur médecin, chez un avocat, pour un rendez-vous avec un(e) assistant(e) social(e), pour une réunion sur leur lieu de travail, ou autre, les difficultés de communication sont permanentes.
Concernant l'emploi, la loi handicap réaffirme l'obligation d'emploi d'au moins 6% de travailleurs handicapés pour les entreprises de plus de 20 salariés, renforce les sanctions, crée des incitations et les étend aux employeurs publics.

Si la demande des ces services augmente, l'entreprise aura sûrement besoin de s'agrandir, avec un interprète professionnel, et également un(e) assisstant(e) social(e) sachant signer couramment la L.S.F. L'entreprise changera alors à ce moment là de statut.

Mais cela ne dépendra que de la demande....

Voici les objectifs de l'entreprise:

Accueillir les sourds en leur expliquant, et réexpliquant si besoin jusqu'à ce que le message soit compris, la différence entre un interprète et un interface. Ces deux métiers sont totalement différents.

Accompagner les sourds dans leurs démarches, qu'elles soient administratives ou non.

Contacter les personnes concernées pour un rendez-vous, un entretien ou autre, avec un sourd si des problèmes se présentent, ou alors pour confirmer des rendez-vous.

 Informer les sourds, et aussi les personnes qui les entourent, sans les priver d'informations, que ce soit au niveau familial ou professionnel.

Sensibiliser le personnel dans les entreprises qui embauchent, vont embaucher, ou encore ont embauché un ou plusieurs sourds au sein de leurs établissements.  Possibilité de donner des cours de base au personnel pour pouvoir établir un minimum de communication avec la personne sourde, en rapport avec le travail qu'il effectue.

Traduire les propos échangés entre sourds et entendants en utilisant au maximum la Langue des Signes Française (L.S.F) et si besoin, de réexpliquer, reformuler, sans changer la valeur de ces propos jusqu'à ce que le message soit transmis et surtout compris. (Attention, pas en tant qu'interprète! Regardez les définitions ci-dessous.)

Intervenir en répondant au maximum à la demande de ses clients, même les plus exigeants.

Lien: Les droits des sourds: Interprètes/Interfaces en L.S.F.


Voici plusieurs définitions du métier d'interface en communication en Langue des Signes Française, afin d'éviter d'éventuels malentendus:


L'interface de communication en langue des signes (LSF)assure la mise en relation et la communication entre les personnes déficientes auditives, entendantes et l’environnement. Il a différentes missions telles qu'informer les personnes en demande à propos de la surdité, c'est un professionnel de la surdité. L'interface de communication s'adapte au mode de communication des personnes en présence : sourd oraliste, gestualiste, par exemple.

► Le métier d'interface de communication exige des compétences en matière de connaissances de la surdité d'un point de vue social, psychologique, physiologique, historique, culturel et les stratégies de compensation du handicap, connaissance des lois et textes référentiels, connaissance des différentes aides pour un maintien dans l'emploi ou des aides techniques et humaines ainsi que les dispositifs existants et les structures pour accéder à l'information.

De ce fait, l'interface doit maîtriser la LSF, le français et avoir des compétences relationnelles.

À ce jour aucune formation n'est reconnue mais il existe des formations en interne dans les structures employant des interfaces.

 

(source Wikipedia.)

L'INTERFACE DE COMMUNICATION
- Il assure l'accueil, l'information et l'accompagnement des personnes sourdes et malentendantes.
- Il assure le lien entre la personne sourde et l'environnement ordinaire. L'interface est multiforme : linguistique, pédagogique et informative.
- Les acteurs de l'environnement sont nombreux : centres de formation, entreprises, structures d'accueil... etc ;
- Il est animateur pédagogique dans le processus d'insertion: bilan, soutien pédagogique, APP
- Il recherche les méthodes, supports, outils... nécessaires à l'appropriation des contenus ou à l'acquisition des compétences. Il peut, à la demande, intervenir comme interprète. Il peut être amené à effectuer des tâches administratives ( gestion de dossiers individuels et saisie informatique...)
- Membre d'une équipe régionale, sous la responsabilité du coordonnateur, il situe généralement son action dans une zone géographique bien déterminée et est le référent des bénéficiaires qui lui sont rattachés.
- Il pratique la Langue des Signes Française (LSF), le Langage Parlé Complété (LPC), sait articuler en s'adressant à ceux qui pratiquent la lecture labiale. II est ainsi à même de pratiquer le mode de communication privilégié de son interlocuteur sourd. - Médiateur en intégration, il connaît le monde des sourds et ses problèmes , les difficultés d'intégration liées à la surdité et les réticences ou les craintes des employeurs et des formateurs.
- Il peut donc efficacement contribuer à l'intégration des sourds dans les organismes de formation et les entreprises.


L'INTERFACE DE COMMUNICATION ET LE FORMATEUR
- L'interface de communication sensibilise le formateur à la surdité, l'informe sur ses conséquences et sur les possibilités de compensation du handicap . C'est d'abord l'aide humaine apportée par la présence de l'interface de communication auprès du sourd pendant les cours, qui traduit, le plus fidèlement possible dans le mode de communication le plus accessible au bénéficiaire, les explications du formateur.
- Ce sont aussi les aides techniques pour certains malentendants possédant quelques restes auditifs : systèmes à boucle magnétique, à infrarouges, à haute fréquence...
- Ce sont plutôt des aides visuelles qui sont utiles aux sourds : transcription assistée par ordinateur, tablette ou écran de visualisation, assistance à la lecture labiale (Langage parlé complété dit LPC), traduction en Langue des Signes Française (LSF), textes préparés...
- Le formateur doit être toujours face à la personne sourde et articuler sans élever la voix, avec un visage expressif. Des formateurs nous disent avoir profité de cette problématique pour améliorer la qualité de leur pédagogie : ils ont appris à réguler leur débit de parole pour être synchro avec "l'interprète", à ne pas parler en écrivant au tableau, c'est-à-dire en tournant le dos au groupe, à simplifier son vocabulaire technique afin qu'il soit accessible aux néophytes (les interfaces !), à éviter les explications trop détaillées qui finissent par devenir confuses, à être plus rigoureux dans le cheminement pédagogique du contenu initialement prévu afin de ne pas perturber la préparation du cours faite par l'interface.
- Les autres membres du groupe ont appris à attendre leur tour de parole et à rendre plus claires leurs interventions. Ce qui facilite la discipline pour le formateur.


L'INTERFACE DE COMMUNICATION ET L'ENTREPRISE
- Au sein de l'entreprise qui accueille un sourd, l'interface de communication sensibilise l'entourage professionnel immédiat aux difficultés auxquelles se trouvent confrontés les sourds et aux possibilités d'y remédier en partie en adoptant quelques attitudes et en apprenant quelques signes simples, pris dans le contexte professionnel particulier concerné, pour qu'un minimum d'échanges puisse permettre une relation humaine correcte et une efficacité qualitative dans le travail. Des aménagements de postes de travail peuvent s'avérer nécessaires.

(source Urapeda.)